Le dénominateur commun de tous les conflits s’avère qu’ils conduisent invariablement à une impasse, telle une voie sans issue et sans perspective ne menant invariablement nulle part.
Tourner les talons, attaquer, crier, s’énerver ou au contraire se taire, se réfugier dans le silence, la rancune, les remords, la rancœur ; tout ceci n’aboutit jamais à rien, hormis à un mal-être profond et à un isolement.
Un conflit quel qu’il soit, petit ou grand, récent ou ancien, se révèle également un échec, qui par ailleurs dans le milieu professionnel coûte cher, gaspille le temps des personnes qui gravitent autour, brûle les énergies et réduit en fumée tous les d’efforts déployés généralement de manière simultanée pour regonfler la bonne entente et la renforcer la cohésion d’équipe.
Un conflit fait ainsi de lourds dégâts collatéraux qu’il s’agit ensuite de réparer, trop souvent seuls pour les managers, mais parfois avec l’aide précieuse et trop rare d’un médiateur professionnel, tant le réflexe n’est pas instauré.
Aussi faut-il avoir la force de pouvoir faire face à l’adversité et ne surtout pas s’enfermer dans une confrontation qui encore une fois, invariablement, n’amène rien : se faire alors aider n’est pas une honte, mais bien un acte courageux.
Le médiateur professionnel permettra de dépasser ce sens unique généré par un conflit et saura, quel que soit son origine, piloter son action de médiation pour aboutir à un choix de résolution, identifiée et partagée par les personnes elles-mêmes.
Il aura su, pour cela, les accompagner par-delà des chemins de traverses, les faisant progresser, avancer ensemble afin de leur permettre d’entrevoir, au loin, la ligne d’horizon menant à l’entente interpersonnelle.
