Nous portons tous au quotidien notre sac à dos de problèmes, tant personnels que familiaux, professionnels ou sociaux.
Les contraintes qui nous emprisonnent, nous empêchent, nous assaillent sont par ailleurs de tous ordres : d’abord celles que l’on s’inflige à soi-même sans parfois s’en rendre compte, celles également que notre entourage nous astreint à respecter pour de bonnes ou de mauvaises raisons, et puis toutes les autres qui nous sont imposées, tant par les conventions et habitudes que par les institutions, les administrations, mais également via les réglementations de toutes sortes et la loi en général.
Il est ainsi absolument essentiel de pouvoir préalablement se rendre compte de cela et dès lors commencer par apprendre à savoir lâcher-prise ; ceci afin de pouvoir se libérer par soi-même de certaines de ces trop nombreuses contraintes, envers lesquelles il est tout à fait possible que l’on ait une marge de manœuvre ou de progression substantielle.
Il est ensuite nécessaire de pouvoir réellement parvenir à décharger en partie le contenu de notre sac à dos : ainsi, se débarrasser de ces plombs qui nous empêchent d’avancer, de nous réaliser pleinement, de vivre tel qu’on le souhaite pour soi et non tel que les autres le souhaitent pour nous. La liberté nécessaire à une vie épanouie en dépend, car sans cette liberté grandissent la lassitude, la fatigue, la résignation et la frustration, terreaux propices aux mésententes et aux incompréhensions, elles-mêmes à l’origine des étincelles, puis flammèches pouvant embraser les relations, générer des conflits, brûler la qualité relationnelle et détruire l’entente interpersonnelle.
Nous avons pour cela plus de latitude que l’on ne pense ou que certains mal attentionnés aiment à nous le laisser penser : apprenons dès lors à accéder à ces espaces de liberté et arpentons, dos léger et sourire aux lèvres, avec optimisme et élan positif, le chemin vers notre libre-arbitre et notre liberté d’action, pour notre bien-être et dans l’intérêt général.
