Partir, fuir pour être libre.

Je pense que la fuite est parfois une marque de grand courage : ainsi partir, tout laisser, tout perdre, tout devoir recommencer, tout prouver et se prouver ; ceci pour reconquérir la paix intérieure, demeurer ou redevenir aligné avec soi-même.

Comme le dit Sylvain Tesson dans son livre « Sur les chemins noirs » : « fuir, c’est commander ! C’est au moins commander au destin de n’avoir aucune prise sur vous ».