Je débuterais par la citation suivante attribuée à Bouddha : « ne vous fâchez pas contre le puit qui est sec parce qu’il ne contient pas d’eau, mais demandez-vous pourquoi vous continuez à insister pour prendre de l’eau là où vous avez déjà compris que vous ne pouvez pas la trouver ».
Autrement dit, nous sommes pleinement responsables individuellement de notre attitude, de nos choix, donc par extension de notre relation aux autres et de notre mode de communication à leur encontre : si nous insistons, si nous nous entêtons, si nous nous enferrons dans nos certitudes, nous provoquons alors une réaction négative, qui sera quoi qu’il en soit délétère, tant pour soi que pour les autres.
A contrario, il est pareillement possible que l’autre ne sache pas agir selon ce principe et tente, plus ou moins consciemment, d’insister et donc de venir puiser l’énergie vitale qui émane de vous et qui est en vous : dès lors, apprenez à reconnaître ces personnages qui épuisent votre être profond et éloignez-vous d’eux.
Ayez également à l’esprit qu’il ne faut rien attendre des circonstances, voire parfois des autres : ayez la clairvoyance de garder la pleine maîtrise de vous-même, à la fois pour vous préserver, mais également afin de faire prévaloir si vous le souhaitez l’entente sociale, en induisant une attitude positive et ouverte. Ainsi comme le disait Epictète : « ce n’est pas ce qui vous arrive, mais la façon dont vous y réagissez qui compte ».
Soyez dès lors alignés, en phase avec qui vous êtes et avec vos valeurs, respectez-vous et faites ce que vous souhaitez : si votre quotidien ressemble à un tour du monde à la rame, arrêtez, tout simplement ! Entendez-vous par-dessus tout avec qui vous êtes vraiment et non avec ce que les autres aimeraient que vous soyez en société : ce sera alors le meilleur moyen pour renvoyer aux autres du calme, de la sérénité et votre capacité à les accueillir tels qu’ils sont eux-mêmes, ce qui est gage de paix et d’entente.
