L’arroseur arrosé !

Les élections municipales 2026 ont eu le mérite de révéler au grand jour la permissivité et la dangerosité de « la france insoumise » ; leurs représentants mettant délibérément le feu à la campagne électorale en assumant avec une véhémence hautaine leurs propos haineux, racistes, antisémites, voire à caractère insurrectionnel, mais également leurs actes de violence ayant par exemple entrainé la mort d’un jeune homme, qu’ils catégorisaient de fasciste. Le combat du fascisme est cependant un prétexte facile, un refrain stéréotypé, plaqué pour légitimer le combat d’un ennemi qui en soi est un leurre. Sauf que « lfi » nous plonge bel et bien dans un climat ressemblant à l’Allemagne des années 30 et que de leur « jeune garde » émanent les mêmes relents nauséabonds que jadis les SA nazis, voulant tuer des juifs et abattre la démocratie.

Réfléchissons à ce constat : ce furent les reproches faits jadis à l’encontre du « front national » ; or, à l’époque de son leader tout aussi provoquant que celui de « lfi », personne n’avait jamais conclu le moindre accord électoral avec eux ! Pourquoi aujourd’hui est-ce banalisé par les partis de gauche démocratiques et républicains, qui ne cessent de « baisser la garde » face à l’arrogance, remisant leurs valeurs et leur dignité jusqu’à ainsi pactiser localement tout en déniant le faire nationalement ? Pourquoi la mort de ce jeune homme est déjà oubliée de tous ? Pourquoi cette tolérance généralisée à l’intolérable, qui nous conduira vers l’abîme de la terreur, pourtant déjà expérimentée lors de la Révolution Française ?

Réfléchissons encore : comment est-ce possible de voter pour ces politiciens qui crachent sur les institutions, l’Etat et la Police Nationale garant de l’état de droit, qui sans vergogne s’assoient sur les fondements de la République et mettent ainsi en péril l’unité nationale ? Ils affichent clairement s’opposer à l’ordre et à la loi en vigueur, puisqu’insoumis – terme hypocrite en lieu et place de révolutionnaires – et sont pour autant aux portes du pouvoir qui leur permettrait de générer d’autres lois : mais lesquelles ? Des lois communautaires, sectaires, racistes ? Des lois définissant différentes catégories d’hommes : ceux qu’on peut abattre comme des chiens et les autres ?

Il faut par ailleurs savoir que « lfi » est une planète politique gazeuse, un ensemble opaque qui protège de facto ses dirigeants. Statutairement une association et non un parti politique, des militants sans aucune carte d’adhérent, aucune instance, aucun congrès, aucun vote interne, aucun espace démocratique, uniquement le culte du vojd : ainsi, seule la loi du chef tout puissant existe et pour le reste, une voix différente sera bâillonnée et une insoumission impossible en interne, au risque de se faire exclure comme cela s’est vu au moment des élections législatives anticipées de l’année passée ; bref, une organisation autocratique et totalitaire, dont le logo est enfin la lettre psy – tout est dit !

Cette structure est ainsi constituée de combattants souhaitant provoquer et répandre le conflit permanent, confisquant la qualité relationnelle, souhaitant même l’écraser et ayant pour leitmotiv de démonter et même détruire le débat démocratique et l’entente entre les hommes constituant la nation française. Ce sont des travestis du bolchévisme, ayant transformé la lutte des classes en lutte des races, dans une lignée woke, radicale et profondément anti blanc, anti chrétien, anti riches et anti français : des professionnels arrogants de la déstabilisation, de la confusion, des vomisseurs de haine, des diviseurs, qui insultent, intimident, invectivent, provoquent, crachent des propos violents à la figure de ceux qui ne pensent pas comme eux, assument des doigts pointés, des poings levés, serrés en permanence et des regards aussi hargneux que méprisants.

Je ne veux pas de cette France-là, de leur « nouvelle France » car ce n’est pas la France ! La France est justement plurielle, diverse et ne doit pas être dirigée par ses vautours : si par malheur « lfi » devait l’emporter à quelque échelle que ce soit, la paix sociale et l’entente seraient menacées, le conflit général serait déversé et infiltrerait toutes les sphères de notre quotidien. Défendre la qualité relationnelle, l’entente et la résolution amiable des conflits via la médiation signifie combattre ces gens et devenir insoumis à leur insoumission, afin de rétablir la concorde nationale.

Ouvrons collectivement les yeux et rappelons-nous l’histoire du siècle dernier : combattons ces chemises brunes, car ce sont bien eux les nouveaux fascistes du 21ème siècle.