Votre série « le cercle du silence relationnel ».

Je vous propose dans les prochaines semaines une série d’articles traitant du silence relationnel, vu au travers du prisme des huit thématiques mises à votre disposition dans ce Blog.

Je vais dès lors tenter d’explorer en quoi un silence ancré peut s’avérer l’une des sources principales de conflit, tout autant, voire même plus, que l’entêtement et la violence verbale qui l’alimente, peu ou prou.

De ce postulat, j’en conclus d’emblée que développer la qualité relationnelle pour éviter la survenue d’un conflit n’est pas en soi la panacée et donc qu’une action plus en amont doit s’établir.

La véritable solution préventive me semble ainsi devoir s’articuler autour d’un combat acharné contre le silence relationnel, auquel sera ensuite associée l’instauration et l’entretien d’un dialogue authentique, de quelque nature qu’il soit, y compris avec une qualité relationnelle imparfaite – qu’il s’agira effectivement ensuite, et seulement ensuite, de renforcer.

La Bible nous offre l’amorce de cette prochaine réflexion plurielle, dans son Nouveau Testament et plus particulièrement dans l’Evangile de l’Apôtre Mathieu, chapitre 24, verset 35 : « le ciel et la terre disparaîtront, mais ma parole ne disparaitra jamais ».

La parole et le dialogue demeurent ainsi notre salut et ce qui fonde l’humanité, notre humanité partagée.